Metamorfon vérifie-t-il la véracité factuelle des informations produites par les modèles ?
Non. Metamorfon orchestre la confrontation argumentative entre modèles ; il révèle leurs présupposés, leurs styles épistémiques, leurs angles morts. Le fact-checking relève d’un autre registre, et des vérifications humaines ou des outils dédiés (Perplexity, Gemini, Elicit, ressources éditoriales spécialisées) le font mieux que ne le ferait un dispositif d’orchestration dialogique.
La friction inter-modèles révèle souvent les asymétries de fiabilité factuelle entre les modèles, mais l’utilisateur reste l’instance critique finale — c’est précisément ce que le dispositif Metamorfon présuppose et valorise. Pour faciliter cette vérification, les sessions sont exportables en Markdown et DocX, ce qui permet de les soumettre à des vérificateurs ou à des assistants de recherche comme Perplexity, Gemini, ou Claude. Pour les sessions à fort contenu factuel, croiser plusieurs outils de vérification est généralement plus fiable que de s’en remettre à un seul — la même logique de pluralité épistémique qui anime Metamorfon entre modèles s’applique à la vérification entre outils.